18 mai 2007
Nuit des musées 2007
J'avais complètement oublié mais demain j'y serai, certainement à Strasbourg. En plus ça me changera les idées, ce qui est un peu nécessaire en ce moment.


La troisième édition de " La Nuit des musées " aura lieu en France et en Europe le samedi 19 mai 2007.
Cet
événement connaît une mobilisation toujours croissante des musées et
une hausse de leur fréquentation tant en France qu’en Europe. L’an
dernier, l’affluence était estimée à 1,2 million de visiteurs dans les
934 musées français et des résultats analogues ont été constatés dans
les 960 musées des 41 autres pays d’Europe participants.
Cette nouvelle
édition de " La Nuit des musées ", au cœur du week-end de l’Ascension,
sera exceptionnelle car chacun sera invité à célébrer de manière
insolite et ludique, les richesses souvent méconnues de notre
patrimoine muséal commun.
Pendant cette nuit, de l’Azerbaïdjan à
l’Espagne, de Chypre à la Fédération de Russie, près de 2000 musées
européens ouvriront gratuitement leurs portes du coucher du soleil
jusqu’à 1 heure du matin.
Née d’une
volonté de s’ouvrir à un public le plus large possible, " La Nuit des
musées " illustre aussi le désir des musées européens de s’inscrire
dans un projet commun permettant de découvrir identités et cultures. A
ce jour nous notons, pour cette édition, la participation active de
grandes villes européennes comme : Baku, Bruxelles, Zagreb, Barcelone,
Madrid, Lisbonne, Belgrade, Tallinn, Budapest, Venise, Palerme, Riga,
Vilnius, Cracovie, Varsovie et Bucarest.
" La Nuit des musées " est placée sous le haut patronage du Conseil de l’Europe et bénéficie d’un rapprochement avec la journée internationale des musées de l’ICOM.
Ne serait-ce que ma faute?
Je tourne de moins en moins bien.
Je n'arrive plus à me réjouir du bonheur des autres. J'en suis contente mais. Mais il me renvoit au pathétique dont je ne parviens pas à m'extirper. Je m'englue dans une fausse réalité. Et les autres qui avancent me le font indirectement remarquer.
Et chaque fois c'est plus dur. Plus insupportable.
Ces dernières années, cinq personnesY ont marqué ma vie. Plus ou moins. Plus ou moins longtemps. Plus ou moins intimement. Cinq que j'ai laissés m'approcher. Avec plus que moins de difficultés, toujours de manière ardue. Et parmi eux, trois ont vraiment eu une place importante. Pourtant, étrangement, ce sont les deux autres que j'ai le plus réellement connu...
Pourquoi eux alors?
Peut être parce que c'était plus simple, pour une fois. Qu'il me semblait moins d'effort à faire. Une connivence présente. Peut être aussi parce que tout était déjà perdu d'avance. Et que je n'ai rien fait pour que celà le soit moins. Peut être pour ça que je leur ai ouvert un peu plus les portes? Sans jamais vraiment leur permettre de trop entrer. Peut être aussi un peu d'utopie, de désir de profit?
Je fous ma vie relationnelle en l'air ou plutot je ne lui laisse pas lieu d'exister.
Existe-t-elle réellement?
Une amie récemment me disait qu'elle paraissait glacée mais qu'elle
était en réalité la glace sous le feu sous la glace. Moi mes alternances
sont inverses. L'exhubérance est encore une barrière. Comme l'assurance. Inexistante. Sous le feu, la
glace et le feu. Et trop de sentiments et de sensibilité que
j'aimerais contrôler. Je n'y parviens plus.
J'ai pris sur moi, dans de rares moments, d'entrebailler un peu. Briser la glace. Laisser passer de l'autre côté du miroir. J'en suis mal ressortie. Et le feu sous la glace sous le feu me brûle. Les ailes se consument. Un peu plus à chaque fois.
Je ne blâme pas ceux qui ont essayé, d'avoir reculé ou de ne pas avoir forcé. Je me barricade parce que je sais ce qui m'attend. Parce que pour l'instant je me suis peu trompée. J'aimerais qu'on me détrompe. Ou même qu'on me trompe. Mais j'en donne peu l'occasion.
Alors je me retrouve éternelle confidente de tous. Qui reçoit des remerciements de l'un pour avoir l'avoir conseillé, aidé à passer les mauvais moments et à présent que tout va mieux à trouver le clitoris de son amie. De rien au moins une heureuse, à défaut. Des étonnement de l'autre parce qu'avec personne il ne se confie avec tant de facilité, paraît-il. Des excuses de n'être plus présent. Des regrets sur ce qui aurait pu se passer alors qu'il ne serait rien passé à l'évidence. Des arrêts avant même d'avoir commencé. Des stupidités débitées en arguments pour ne pas dire la vérité. Des critiques amusées ou méritées qui finissent blessantes. Mais toujours confidente.
Et chaque fois c'est plus dur. Plus insupportable.
Il y a plus à plaindre. Pourtant.
Parfois je voudrais être une autre, parfois je voudrais être ailleurs, parfois...
Et de plus en plus souvent...